main tenant

31 octobre 2014

Nanterre Université, à la découverte du quartier (encore)

D'autres images d'une journée au ciel plutôt gris.

DSCN8679 DSCN8686

DSCN8740

DSCN8769 DSCN8773 DSCN8804

DSCN8825 DSCN8834

Cliquer sur les photos pour les agrandir

Posté par onarretetout à 08:18 - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : ,


30 octobre 2014

Parle-moi du sous-sol, de Clotilde Coquet

9782213681351-X_0

« Passe ton bac d’abord », cette sommation est d’un autre temps. Aujourd’hui, les références exigées pour un emploi (qui n’est plus ni profession, ni métier), c’est bien souvent bac+ et un chiffre qui peut aller jusqu’à 7 pour cette jeune femme, partageant un appartement avec un compagnon comédien (intermittent), dont le principal rôle récemment décroché est cadavre de la St Barthélémy… Elle vient d’être recrutée pour un travail dans un grand magasin de luxe, genre « Au bonheur des dames », et la formation qu’on lui propose porte ce titre : « Encaisser sans problème ». Tout un programme, une perspective de vie qui ne saurait durer… Et pourtant.

Le roman de Clotilde Coquet nous entraîne dans les couloirs et les rayons de ce magasin, au sous-sol, parmi les jouets qu’une clientèle - qui n’a peut-être jamais travaillé - arpente pensant qu’ils sont bien fainéants les employés, caissiers, hôtesses et autres démonstrateurs de karaoké. On s’y perd parfois mais on est toujours rattrapé, comme lorsque cette petite fille voudrait bien qu’on lui achète une caisse enregistreuse (au risque de devenir comme cette jeune femme derrière sa vraie caisse…). Et c’est le portrait d’une certaine jeunesse, qui va de désillusion en désillusion, garde malgré tout une dose d’humour quand tout le reste est perdu. Les animaux qu’on croise dans ce roman font penser que tout cela est une fable, que le renard de La Fontaine qui simule la mort parmi les anguilles va se relever, que la souris donnée en pâture au serpent affamé va se rebeller et attaquer son prédateur. Et que les poux, attrapés dans l’exercice du babysitting complémentaire à l’emploi en sous-sol, iront joyeusement sauter sur d’autres cuirs chevelus.

Posté par onarretetout à 07:38 - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags :

29 octobre 2014

Nanterre Université, à la découverte du quartier (suite)

Chantiers partout : les cités, les voieries, la gare.

DSCN8649 DSCN8739 DSCN8702

DSCN8677

DSCN8758

DSCN8790 DSCN8796

DSCN8808 

Cliquer sur les photos pour les agrandir

Aujourd'hui, vers 15h45, la 141000e visite à ce blog, venue de la région de Champs-sur-Marne, est arrivée sur une page présentant Bertille Bak au Mac-Val. Merci.

Posté par onarretetout à 07:44 - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : ,

28 octobre 2014

Rue Libre 2014

Les arts de la rue, 34% des personnes interrogées dans le cadre de l'enquête sur les pratiques culturelles des Français (en 2008) disent avoir déjà assisté à un spectacle de rue. Chaque année depuis 2007, la Fédération des Arts de la rue organise une manifestation, Rue libre ! Cette année, à Paris, c'était le 25 octobre, Place de la République. Artistes, programmateurs, élus, et publics étaient au rendez-vous. Quelques images :

DSCN8863

DSCN8844 DSCN8845

DSCN8847 DSCN8855

DSCN8861

Posté par onarretetout à 08:14 - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags :

27 octobre 2014

Nanterre Université, à la découverte du quartier

La Ferme du Bonheur et le PRE (Parc Rural Expérimental),
les dernières friches sauvages et libres du Grand Axe (de La Défense à la Seine).

DSCN8662

DSCN8668 DSCN8669

DSCN8674

DSCN8711 DSCN8714

DSCN8717 DSCN8723

Cliquer sur les photos pour les agrandir

Posté par onarretetout à 07:59 - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : ,



26 octobre 2014

A Nanterre, des paons, des oies, des oiseaux

Autour de la gare Nanterre - Université, à la découverte du quartier.

DSCN8663 DSCN8661 DSCN8664

DSCN8785 DSCN8751

DSCN8724 DSCN8772

Posté par onarretetout à 07:36 - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : ,

25 octobre 2014

Acronyme Matinal A Partager

IMG_5228_2_7

J’ai reçu récemment des invitations à participer à La Ruche qui dit Oui ! . Wikipédia présente ce projet en ces termes : « La Ruche qui dit Oui ! est une entreprise commerciale, en France, qui développe et met à la disposition des agriculteurs-producteurs et des artisans une plate-forme Internet dévolue à la vente directe en circuit court de leur productions agricoles alimentaire et agroalimentaire. »

Ça m’a fait penser aux AMAP. « Une Association pour le Maintien d’une Agriculture Paysanne, ou AMAP, est, en France, un partenariat de proximité entre un groupe de consommateurs et une exploitation locale (généralement une ferme), débouchant sur un partage de récolte régulier (le plus souvent hebdomadaire) composé des produits de la ferme. L'AMAP est un contrat solidaire, basé sur un engagement financier des consommateurs, qui paient à l’avance la totalité de leur consommation sur une période définie. Ce système fonctionne donc sur le principe de la confiance et de la responsabilité du consommateur; il représente une forme de circuit court de distribution. » (Wikipédia) En cliquant sur la photo, vous atteindrez le site Les paniers d'Yvette d'où elle provient.

Je ne vais pas vous demander la différence entre les deux structures. Mais, puisque certains pensent que l’acronyme AMAP signifie Association pour le Maintien d’une Agriculture de Proximité, j’ai pensé qu’on pouvait donner à ces initiales bien d’autres significations. Par exemple : Attention Miniature Apparemment Protégée, ou encore Allons Maintenant Attendre Pierre…

C’est à vous main tenant. Faites votre AMAP et postez vos propositions dans les commentaires ci-dessous. Merci.

Posté par onarretetout à 07:58 - Commentaires [8] - Permalien [#]
Tags : ,

24 octobre 2014

Blanc, par Sapho

DSCN8622

D’abord le lieu, une nouvelle médiathèque à Créteil (94). Un escalier vertigineux, des vitres partout, des espaces ouverts. 

Et au rez-de-chaussée, une salle fermée, une sorte d’écrin pour la parole. Et, ce soir-là, celle de Sapho, « chanteuse du monde », disant le texte de son recueil publié chez Bruno Doucey, Blanc. Ce mot qui s’écrit sur fond de couleur pour pouvoir être lu, ce mot de silence, ce mot « point de départ de toute écriture point d’arrivée ». J’entends, dans cette proposition, que l’écriture part de là et y arrive, et à la fois qu’il n’y a point de départ ni d’arrivée. Mais le blanc n’est pas absence de couleur, ni même abstention : c’est la totalité des couleurs, et il n’est pas facile de s’y tenir. Il faut toujours le chercher, le conquérir, rire, crier, se taire, le faire advenir avant le mot lui-même, le traquer dans la typographie, sur la musique le poser comme un souffle. S’en mettre plein les yeux.

Couv

DSCN8639

 

J'ai assisté à cette lecture dans les locaux de la Médiathèque de l'Abbaye - Nelson Mandela, à Créteil (94)

Posté par onarretetout à 07:32 - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , ,

23 octobre 2014

Niki de Saint-Phalle au Grand Palais, à Paris

afficheniki2

N’ayant pas de coupe-file et n’ayant pas réservé une entrée à heure fixe, nous avons attendu plus de deux heures pour accéder à l’exposition des oeuvres de Niki de Saint-Phalle au Grand Palais. Nous connaissions déjà la Fontaine Stravinsky à Paris et avions déjà vu, il y a plusieurs années, le Cyclop en Essonne (mais c’était un jour où on ne pouvait y pénétrer). Et aussi quelques-unes de ses « Nanas » dans une galerie parisienne et une mariée dans l’exposition elles@centrepompidou. Et, bien sûr, c’est pour elles que nous étions là. Et aussi pour ses peintures au fusil qu’évoque l’affiche de l’exposition. Car ce côté « Calamity Jane » ou, dans le couple qu’elle formait avec Jean Tinguely, « Bonnie and Clyde » qu’évoque un numéro du magazine Beaux Arts, tient une place importante dans son travail. Il y a de la violence dans ces oeuvres foisonnantes, ces assemblages en plâtre ou en béton, ces couleurs vives. Dans la liste qu'elle a faite de ce sur quoi elle tire, il y a « moi, moi, moi ». C’est que sa plus grande violence était certainement tournée vers elle-même et que, s’il n’y avait eu l’art, elle n’y aurait sans doute pas survécu. Certes, aujourd’hui, son discours (que diffusent des vidéos dans l’exposition) peut paraître superficiel, naïf ; cependant les oeuvres qui en naissent gardent force, exubérance, et même joie. Ses Trois Grâces (qui empruntent aussi à la danse de Matisse) nous sont presque familières tant elles expriment simplicité et générosité ; les lumières rayonnent de la mosaïque dont elles sont parées. Les têtes de mort sont partout, vanités du XXe siècle, et on tiendrait debout dans la plus grande qu’on trouve ici. Parce que Niki de Saint-Phalle, qui a réalisé des sculptures représentant des accouchements, semble obsédée par l’idée d’habiter, de visiter l’intérieur : de cette tête, du corps féminin (notamment avec Hon, femme-cathédrale, sculpture éphémère - effet-mère ? -), des figures du tarot. Il y a, je le répète, de la joie à visiter cette exposition, et quelque chose qui nous prend aux tripes, au coeur, « au front, comme cela ! » 

IMG_5572

IMG_5569 IMG_5576 IMG_5583

Posté par onarretetout à 08:08 - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags :

22 octobre 2014

Une porte et des fenêtres

Hier, je vous présentais les vingt-cinq portes du bâtiment F de Nanterre. Aujourd'hui, voici une porte vue dans l'exposition des oeuvres de Niki de Saint-Phalle, et deux fenêtres donnant sur la végétation près du Grand Palais, à Paris.

photo 1 photo photo 2-3

Posté par onarretetout à 08:18 - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : ,



Fin »