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10 décembre 2018

Soutenir la Librairie L'établi, à Alfortville (94)

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https://www.ulule.com/librairie-etabli/ C'est le lien qui vous permettra d'aider la librairie à franchir un nouveau cap.

À plusieurs reprises, les actions de la Librairie L'établi ont été présentées ici. Créée à peu près en même temps que le blog en 2009, elle a organisé de nombreuses rencontres, de nombreux évènements, dans son local, sur le marché dominical ou chez des partenaires associatifs ou institutionnels. Elle a déménagé deux fois en six mois (fin août 2017 et début février 2018) pour arriver enfin dans son nouveau local, plus près du centre-ville, plus spacieux et plus lumineux. Le chantier autour de ce local arrive à son terme. Il est temps main tenant de parfaire l'aménagement intérieur, de réaliser une signalétique visible de part et d'autre de la rue où elle est installée, de renforcer le stock et offrir un choix plus important d'ouvrages. Déjà, bien que la trésorerie d'un commerce de librairie soit toujours fragile, la fréquentation de la librairie a progressé ces derniers mois. L'association des Amis de L'établi s'est investie au quotidien pour soutenir le développement de la librairie. Les projets ne manquent pas : lectures, rencontres, présence dans des lieux culturels proches (Théâtre, Centre d'art contemporain, et autres associations). 

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Estelle-Sarah Bulle - Denis Donikian

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Angel de la Calle - Stéphanie Demasse-Pottier (avec Louise)

La semaine dernière, la librairie a accueilli Estelle-Sarah Bulle, Denis Donikian, Angel de la Calle et son éditeur OTIUM, et Stéphanie Demasse-Pottier. Des lectures ont été organisées sur la terrasse de la Brasserie de l'Hôtel de Ville, voisine de la librairie. C'est ce dont témoignent les photos qui accompagnent cet article, que vous pouvez, bien sûr, relayer. 

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Anna et Rudy, lectrice et lecteur

Merci de votre soutien !

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09 décembre 2018

Amanda, film de Mikhaël Hers

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On ne m’avait rien dit du film. Seulement que la fille qui interprète Amanda (Isaure Multrier) est très juste dans son jeu et que le film abordait des questions difficiles. Toute la première partie peut sembler banale, bien qu’on sente qu’elle annonce un évènement brutal et bouleversant. Et puis, l’émotion est là : devant la difficulté de parler de ce qui vient d’avoir lieu, devant les décisions à prendre auxquelles David (Vincent Lacoste) n’est absolument pas préparé, devant les relations qui se mettent en place ou se défont, et dont la cause est extérieure aux protagonistes mais s’impose à eux quoi qu’ils fassent. Dans ce qui leur arrive, les personnages de Mikhaël Hers doivent choisir, se choisir pour pouvoir vivre ensemble, tous les jours. Si on parvient à suivre le fil d’une idée qui traverse le film, on s’aperçoit qu’elle se renverse à cause même de ce qui pourrait la justifier : « Elvis has left the building ! », c’est fini, il n’y a plus rien à espérer. Une phrase en anglais dans un film qui se termine à Londres. Ici, quand tout semble fini, on peut encore espérer.

On pourra reprocher au film d’être très parisien, de ne montrer la province que dans une rare séquence où on est éloigné de tout. On pourra regretter qu’il ne critique pas le mode de vie de ce jeune homme, un peu immature, et de ses combines de locations temporaires. 

Mais sous ces apparences, il présente avec délicatesse, douceur et émotion les questions qui assaillent celle ou celui qu’un évènement soudain place devant des responsabilités qui semblent insurmontables et qu’il faut bien pourtant assumer.

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08 décembre 2018

Le prêche d'une chouette chevêche dans la crèche

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Je viens de découvrir Les malheurs d’Arlette, la chouette, un livre de Catherine Fauroux et Olivier Mélano publié par L’école des loisirs. De très belles illustrations et un texte savoureux, truffé de rimes. 

Pour en connaître l’histoire, mieux vaut vous adresser à votre libraire. Aujourd’hui, je vous invite seulement à utiliser des mots se terminant par le son -èche, -aiche, -eiche, -êche. Car Arlette est une chouette chevêche ! Et puis, on est entré en décembre et bientôt, il y a fort à parier qu’on parlera de la crèche…

Je vous propose une liste de cinquante mots trouvée dans un dictionnaire de rimes :

aiche - bêche - cabèche - escabèche - tête-bêche
pimbêche - encalbèche - bobèche - maubèche - chèche
dèche - pie-grièche - laîche - lèche - allèche
calèche - bièche - flèche - pourlèche - maiche
mèche - flammèche - émèche - houaiche - pêche
pèche - empêche - campêche - épeiche - dépêche
garde-pêche - repêche - taspêche - rêche - brèche
ébrèche - crèche - drêche - fraîche - prêche
ventrèche - sèche - seiche - assèche - dessèche
antisèche - bretèche - chevêche - revêche - livèche

Prenez au moins trois mots de la liste et mettez-les dans une phrase. Recommencez deux fois. 

Exemple :
La pie-grièche est de mèche avec le garde-pêche. Elle se dépêche pour emporter une seiche fraîche. Personne ne l’en empêche, elle file comme une flèche dans le bois de campêche.

Vous avez trois phrases ? Postez-les dans les commentaires ci-dessous. Merci

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07 décembre 2018

A hole in time (Un trou dans le temps), exposition au Cac La Traverse d'Alfortville (94) - suite, et fin

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Dansons, dansons, piétinons, battons le tambour, dansons sous la pluie, dansons la guerre est finie, enterrons nos morts, enterrons les livres, enterrons le feu, enterrons le temps, le sable noir, les cendres, recommençons.

Tous les chaperons rouges dévorés, les enfants pleurent abandonnés, la guerre a tout détruit, comment habiter le monde, habiter sans habitude possible, recommençons.

Les fourmis courent cherchant leur chemin, le monde est rond à portée de main, on a carotté la passé, on n’est pas sûr de demain, recommençons.

Les grains de sable volés au volcan tombent sans discontinuer formant un tas compté, compter c’est le début de la fin même si on croit pouvoir compter à l’infini, compter c’est une façon de dire que ce monde est à celui qui compte, mais un grain de sable jamais n’abolira le désert, désirons seulement tout reprendre à zéro, retournons le sablier, recommençons.

Retour à la salle des pendus, à la croisée des mondes, revêtir à nouveau les habits du jour, en faire le tour, pas question de sauver le monde, sautons par-delà ses murs, sortons enfin, recommençons.

Tout ce monde lointain dont on a rêvé, inventons-le au fil de l’eau, déplions les pages, qu’elles s’envolent papillons du silence et réveillent les mots, les abeilles, recommençons.

Imprudemment, poétiquement, librement.

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(texte écrit au cours d'un atelier d'écriture au Cac La Traverse)

(photos : en haut, Micro-mousse d'Émilie Benoist ; en bas, Homme-abeilles de Laurie Dall'Ava et Victor Mazière)

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06 décembre 2018

A hole in time (Un trou dans le temps), exposition au Cac La Traverse d'Alfortville (94) - suite

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C’est tout ce qu’on a pu sauver de l’incendie. Quelques livres en partie consumés où surnagent des mots. L’obus qui est tombé sur la maison a creusé un trou profond dans la terre, éjectant toute la bibliothèque rassemblée année après année par les gens qui habitaient là, enterrée pour traverser la guerre avec l’intention de la ressortir une fois la paix revenue. Hélas, la guerre a labouré le sol et la maison entière a brûlé. L’enfant regarde tristement le tas encore fumant. Pour lui, désormais, le monde fait silence, les explosions l’ont rendu sourd. Il est sidéré : ses yeux n’ont pas de larmes, sinon il aurait, de ses larmes, tenté d’éteindre le feu. Il lit sur une banderole attachée à un drone traversant le ciel : Le monde est à nous. Il reçoit ce message hostile avec une sensation d’épuisement. Mais partir ? Partir où ? Faire le tour du monde ? On lui a dit qu’ailleurs, ce n’était pas la guerre qui tuait, mais des incendies incontrôlables, des coulées de boue dévastatrices, des inondations, des séismes, des éruptions volcaniques. Il rêvait encore il y a peu des merveilles du monde. Ses parents lui avaient promis qu’ils iraient les voir après la guerre, mais ses parents ont disparu dans le trou béant où était leur maison. On le laisse approcher. Ces pages qu’un peu de vent remue sont illisibles ; pourtant il y voit des mots qui lui semblent incompréhensibles : « sauver le monde », « une autre fin du monde ». Il ne peut rien imaginer à partir de ces mots. Il voudrait seulement, en ce moment, pouvoir se dire qu’il habite le monde mais que peut encore signifier « habiter » quand on ne sait pas où on dormira ce soir ni même si on dormira ? Tout est détruit autour de lui, c’est un champ de désolation. Un homme s’avance vers lui. Il le connaît, ils étaient voisins. Il a l’air aussi hébété que lui. Il s’accroupit à ses côtés. Aux premiers mots qu’il dit, il voit le visage de l’enfant s’étonner. Pas un son ne lui parvient. L’homme a compris. Il prend un livre dont la couverture est encore un  peu rigide. Il ramasse un bout de bois noirci et écrit à l’intérieur de la couverture : « Ne restons pas ici entre deux mondes, celui des morts et celui des vivants. Prenons un peu de repos et commençons demain à changer le monde, même si cela te semble étrange. » L’homme se redresse, l’enfant lui prend la main et ils s’éloignent ensemble vers un ailleurs dont ils ne savent pas encore s’il est possible.

(texte écrit devant « Le monde sous silence », d'Émilie Benoist)

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05 décembre 2018

A hole in time (Un trou dans le temps), exposition au Cac La Traverse d'Alfortville (94)

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L’exposition en cours au Centre d’art contemporain La Traverse d’Alfortville prend fin dans quelques jours, le 15 décembre.

Il y est question d’uchronie, de territoires hors de notre temps. La cire de bougie figeant la carte d’un pays, « terre de l’origine » de l’artiste Angelika Markul (ci-contre), cinq odeurs de Louisiane, par lesquelles Manon Bellet évoque ce pays menacé par les changements climatiques… Et d’autres images, fixes ou en mouvement, pour dire l’avenir, s’il y en a un, ou se raconter un passé fantasmé. On va jusqu’à faire un carottage dans notre présent pour imaginer sa réception future.

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Mais c’est d’un flux permanent que témoigne l’exposition : le sable noir qui coule dans un sablier, ne comptant pas le temps mais les grains qui tombent, comme Harpagon comptant son or ; le temps ne s’accumule pas, on recommence à zéro en retournant le sablier.

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C’est une oeuvre de Lyes Hammadouche. Deux autres oeuvres de cet artiste jouent sur le mouvement : une boule de cristal qui tourne imperceptiblement sur elle-même, traversée de rayons laser projetant sur les murs des signes à décrypter, et un miroir rond sur lequel tourne un mélange d’eau et de sables qui s’élève sur le bord arrondi pour retomber avant d’atteindre le haut du cercle.

Ce flux revient dans le film de Laura Huertas Millán : le fleuve Amazone coule entre les berges de la forêt. La vidéo dure environ 20 minutes, on y reste volontiers plus longtemps, attendant que quelque chose surgisse de l’eau. Une sorte de présent qui passe, un fleuve qui est toujours le même, jamais le même. D’étranges constructions sur ses rives, et la pluie inscrivant sa ponctuation dans la terre brune où les pas des danseurs s’imprimeront dans une cérémonie liant l’homme et la nature.

Le visiteur est invité à s’asseoir au niveau de l’oeuvre de Laura Gozlan : un flux d’images venant du passé et, de temps en temps, le feu.

(à suivre)

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04 décembre 2018

The times they are a-changin', de Bob Dylan

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Come gather around people, wherever you roam 
And admit that the waters around you have grown 
And accept it that soon you'll be drenched to the bone 
If your time to you is worth savin' 
Then you better start swimmin' or you'll sink like a stone 
For the times they are a-changin' 
Come writers and critics, who prophesize with your pen 
And keep your eyes wide, the chance won't come again 
And don't speak too soon, for the wheel's still in spin 
And there's no tellin' who that it's namin' 
For the loser now will be later to win 
For the times they are a-changin' 
Come senators, congressmen, please heed the call
Don't stand in the doorway, don't block up the hall 
For he that gets hurt will be he who has stalled 
The battle outside ragin' 
Will soon shake your windows and rattle your walls 
For the times they are a-changin' 
Come mothers and fathers throughout the land 
And don't criticize what you can't understand 
Your sons and your daughters are beyond your command 
Your old road is rapidly aging 
Please get out of the new one if you can't lend your hand 
For the times they are a-changin' 
The line it is drawn, the curse it is cast 
The slow one now will later be fast 
As the present now will later be past 
The order is rapidly fadin' 
And the first one now will later be last 
For the times they are a-changin' 
Rassemblez vous, braves gens, d’où que vous veniez,
Constatez que l’eau autour de vous commence à monter.
Admettez donc que bientôt vous serez trempés jusqu’aux os.
Et si votre existence, mérite à vos yeux, d’être sauvée,
Alors dépêchez-vous de nager, pour ne pas couler comme une pierre
Parce que les temps changent
Venez, auteurs et critiques, vous qui prophétisez de votre plume.
Gardez les yeux grands ouverts, l’occasion ne se représentera pas.
Et ne parlez pas trop vite, car la roue tourne encore
Elle n’a pas encore désigné les heureux élus
Et gardez à l’esprit que les perdants aujourd’hui seront demain les gagnants
Parce que les temps changent
Venez, sénateurs et députés, répondez à l’appel, je vous prie.
Ne restez pas dans l’entrée, n’obstruez pas le passage,
Car celui qui ne suit pas le mouvement risque d’être emporté.
La bataille dehors fait rage,
Elle secouera bientôt vos fenêtres et ébranlera vos murs,
Parce que les temps changent
Venez, pères et mères, des quatre coins du pays
Et ne dénigrez pas ce qui échappe à votre entendement.
Vos fils et vos filles sont devenus grands maintenant.
Vos vielles traditions ont pris un sacré coup de vieux.
Si vous ne voulez pas participer, laissez-les, au moins libres d’en choisir de nouvelles,
Parce que les temps changent
La voie est tracée, le sort en est jeté.
Ce qui démarre lentement va s’accélérer,
Aussi sûr que le présent d’aujourd’hui sera le passé de demain.
L’ordre établi est en train de disparaître.
Et les premiers seront les derniers
Parce que les temps changent

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03 décembre 2018

Lola et ses frères, film de Jean-Paul Rouve

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Le scénario laisse voir ici ou là des ficelles narratives, mais il y a dans ce film des personnages attachants : les trois de la fratrie, Lola, Benoît et Pierre, le nouvel amoureux de Lola, et le collègue de Pierre ; et des acteurs sensibles : Ludivine Sagnier, Jean-Paul Rouve, José Garcia, Ramzy Bédia, et Pauline Clément. Une histoire familiale, un mariage, des évènements de la vie, y compris la visite régulière au cimetière. Tout cela commence par une destruction. Et sa conséquence, une faille dans un immeuble voisin. Victimes : celles qui sont contraintes de déménager, d’une part, et, d’autre part, l’ingénieur qui a placé les charges de dynamite pour faire tomber les immeubles. Le film qui suit cette première séquence dit le processus qui conduit les protagonistes à la reconstruction : l’un acceptant enfin d’être père, l’autre retrouvant du travail, la troisième s’installant avec l’homme qu’elle aime. Ça tient un peu du miracle, comme il en existe au cinéma où on peut monter l’image à l’envers et relever dans la poussière de leur chute les constructions qu’on avait commencé par démolir.

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02 décembre 2018

Intra muros, d'Alexis Michalik

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Intra muros, en prison. C’est de théâtre qu’il va s’agir, l’acteur qui intervient le premier, face au public, nous l’annonce. Qu’on ne vienne pas chercher là matière sociologique ; ce n’est pas un texte de Hafed Benotman. Mais ça fonctionne très bien pour les spectateurs que nous sommes. L’intrigue se noue sans même qu’on s’en aperçoive. Pourtant, tout est dit : c’est un jeu. On accepte de jouer un personnage, le voisin, l’autre, celle ou celui qui n’est pas tout à fait moi, celui qui lit quand je ne sais pas ouvrir un livre, celle qui tombe amoureuse quand elle pense à autre chose. C’est un jeu, mais dans lequel il faut se laisser traverser par les émotions, et les émotions, c’est la vie. Et moi, spectateur, je joue aussi le jeu : dans mon siège, je suis prêt à admettre ce qu’on va me raconter pourvu que ça soit bien joué, que ça tienne la distance. C’est un récit, une fiction que l’auteur, Alexis Michalik, a laissé venir à lui après avoir rencontré des détenus ; il lui a suffi d’écouter, de saisir la mesure du temps vécu intra muros, pour y faire entrer par cette mise en scène une improbable histoire d’amour et de liberté trouvée dans l’imagination des mots et du jeu théâtral.

Avec
Jeanne Arenes, Bernard Blancan, Alice De Lencquesaing, Paul Jeanson, Faycal Safi, et le musicien Raphaël Charpentier.
(photo : Alejandro Guerrero) 

J'ai vu ce spectacle à l'Espace culturel Alain Poher d'Ablon-sur-Seine (94).

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01 décembre 2018

Derrière chez vous

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Derrière chez moi, devinez quoi qu’il y a ?

Vous connaissez cette chanson enfantine. Nous allons essayer de répondre à la question en faisant une liste alphabétique de tout ce qu’on pourrait trouver derrière chez moi .

Par exemple : un arbre, une branche, une cour, d’autres domiciles, un érable, des fourmis, un grillage, une habitation, un immeuble, un jardin, un kiosque, un lampadaire, des mésanges, un nid, des ombres, des poubelles, un quidam, des rats, des surprises, des toits, des uncinias rouges, des vélos, du wifi, peut-être du xénon, peut-être un yogi, parfois du zef.

C’est à vous main tenant. Essayez à votre tour : 26 mots, de A à Z, des choses que vous pouvez voir ou imaginer derrière chez vous. Postez votre liste dans les commentaires ci-dessous. Merci.

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