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Avec Dédale (éditions des crépuscules), Jean Daive nous entraîne dans des escaliers. Le premier est celui d’Orson Welles, vu dans un rêve. Puis, l’auteur raconte une rencontre avec Paul Celan qui lui parle de sa traduction du Sonnet LVII de Shakespeare, traduction en allemand que Jean Daive compare à sa propre traduction en français, ce qui lui permet de saisir comment Paul Celan « déplace le sens littéral de Shakespeare au profit d’une version profondément autobiographique ».
Il rappelle, de Rilke : « La poésie doit être et sera ». La formule de Novalis : « La poésie est le réel absolu ».
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