Figures
/image%2F1015781%2F20260907%2Fob_e4eb47_hypallages.jpeg)
Dans un ouvrage intitulé Hypallages (Jean-Benoît Desnel éditions - collection « Qui ne sait rien de rien ne doute »), Suzanne Dracius présente des femmes, souvent méconnues, et, si elle commence par celles qui ont lu le poème inaugural de présidents des États Unis,Elizabeth Alexander pour Barack Obama, Maya Angelou pour Bill Clinton, puis Amanda Gorman pour Joe Biden, elle consacre plusieurs pages à Olympe de Gouges dont, sans cacher ses ambiguïtés, elle souligne que son combat pour les femmes allait de pair avec sa lutte contre l’esclavage. Elle revient aussi à Lumina Sophie dite Surprise, et aux « figures féminines défigurées », Suzanne Césaire, Paulette Nardal. Dans un dernier texte de ce livre, elle présente Joséphine de Beauharnais, dont elle doute qu’elle soit à l’origine du rétablissement de l’esclavage aux Antilles, rappelant que « le code Napoléon imposait le devoir d’obéissance de la femme envers le mari » et que c’est un autre Napoléon qui commença la colonisation de la Nouvelle Calédonie.
/image%2F1015781%2F20260906%2Fob_2f9acc_obliques.jpeg)
/image%2F1015781%2F20260904%2Fob_7f9e99_ooapin-772.jpeg)
/image%2F1015781%2F20260904%2Fob_054c80_ooapin-771.jpeg)
/image%2F1015781%2F20260902%2Fob_999c16_dans-ma-maison-sous-terre.jpeg)
/image%2F1015781%2F20260901%2Fob_62cdae_ooapin-770.jpeg)
/image%2F1015781%2F20260830%2Fob_2b58c8_ooapin-767.jpeg)
/image%2F1015781%2F20260830%2Fob_948662_ooapin-766.jpeg)
/image%2F1015781%2F20260828%2Fob_095c90_exile-es.jpeg)
/image%2F1015781%2F20260829%2Fob_fdcab0_images-10.jpeg)