alexandrin
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Il y a quelques jours, ici dans ce blog, Victor Hugo pointait son alexandrin disloqué.
Liv Pirosh, finaliste du Prix littéraire des lycéens de la Région Île-de-France, qu'édite Zinzinule, propose les siens :
« Attention à la marche en descendant du train
Ou vous vous prendrez les pieds dans l’alexandrin. »
Un alexandrin a douze pieds ; sous sa forme classique, il y a un hémistiche, c’est-à-dire qu’au milieu du vers, on marque une légère pause, une césure.
Exemple :
Attention à la marche / en descendant du train.
Quand Victor Hugo prétend avoir disloqué l’alexandrin, il le fait en le divisant en trois parties (et non en deux) :
J’ai disloqué / ce grand niais / d'alexandrin
Liv Pirosh s’y prend autrement :
Ou vous vous prendrez les pieds / dans l’alexandrin.
Je vous invite à proposer deux alexandrins, l’un ayant une césure à l’hémistiche, l’autre étant divisé autrement.
Peut-être, comme Liv « en descendant du train » , vous débusquerez des alexandrins dans votre quotidien :
sans qu’on y prenne garde, ils sont autour de nous...
Faites-nous profiter de ces mots, de ces vers...
Exemple :
Quand le jour s’est levé, j’étais encore au lit ;
D’un seul coup, / le soleil, / d’un rayon m’a surpris.
Et merci de poster vos deux vers dans les commentaires ci-dessous.
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