Jonas
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Jonas est mort. Mais avant de mourir, il a témoigné. C’est son petit-fils, jeune adulte, qui a recueilli ce témoignage. Jonas travaillait à la mine, comme les autres ; lui, on le surnommait « la Taupe ». Son physique s’était façonné à son travail sous terre. La mine a connu des accidents. Les mineurs, leurs familles ont été exposés à des maladies dont le narrateur rend compte, ayant eu accès au dossier médical de l’entreprise. Des années après l’abandon de la mine par l’entreprise et les habitants, Jonas témoigne donc et transmet un message qui s’installe dans mon esprit en y déposant un secret. Terrible secret. Qu’en faire ?
Dans ma maison sous terre, de Nicolas Martin (éd. Esquif)
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