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main tenant

4 octobre 2026

biennale

À l’occasion de la troisième biennale franco-algérienne, à Alfortville (94), Ahmed Bedjaoui a présenté, devant une salle pleine, l’histoire du cinéma algérien à la fois dans son contexte historique et dans ses exigences de qualité. Il a cité de nombreux films et cinéastes, évoquant les influences, notamment italiennes, la lutte anticoloniale et la place des femmes dans l’aventure du cinéma algérien.
Après cette conférence, Ahmed Bedjaoui a dédicacé son livre, « Le cinéma algérien en 44 leçons » (éd. Meziani Mohamed-Walid), un ouvrage riche en analyses de films, replacés dans leur histoire et révélant ou soutenant des noms qui inscrivent le cinéma algérien dans le cinéma mondial et la littérature.

3 octobre 2026

plume

Sur un parterre fleuri, une plume blanche a stoppé mes pas, le temps pour moi de prendre une photo.

J’ai commenté cette photo en une phrase contenant six mots commençant par la lettre « p ».
Je vous invite à la poursuivre d’une autre phrase contenant elle aussi six mots commençant par la lettre « p ».

Exemple :
Et puis je suis allé présenter la photo à plusieurs personnes pouvant nommer ces fleurs.

C’est à vous main tenant. Merci de poster votre phrase dans les commentaires ci-dessous.

2 octobre 2026

Conte

La librairie l’établi et la Maison de la Culture Arménienne, à Alfortville (94), présentaient, ce 1er octobre, Edgar Hilsenrath avec Agathe Pin, autrice d’une biographie de cet auteur, dans une rencontre animée par Sevan Ananian.
Voici les couvertures réunies des livres d’Edgar Hilsenrath publiés par le Tripode :

 

1 octobre 2026

deux siècles

Dans une allée du Parc de Sceaux, une exposition de photographies traverse deux siècles. Ce sont des images mais, plus que cela, ce sont des témoignages, des récits suspendus. En voici deux aperçus, revisités...

 Willy Labre dans son environnement

en quête de visibilité

30 septembre 2026

trois fois trois

Trois autres images avant de partir du Parc de Sceaux, ce dernier dimanche de septembre.

 

29 septembre 2026

virade (suite)

Quelques images du Parc de Sceaux

 

28 septembre 2026

virade

Dernier dimanche de septembre, Virades de l’espoir, pour aider à la recherche concernant la mucoviscidose. Depuis des années je participe au rendez-vous au Parc de Sceaux (92). Voici quelques photos de chemins.

 

 

 

27 septembre 2026

mienne

Un poème de Nour Elassy



Tes rues
Tes échoppes
Tes intersections
Miennes
Tes martyrs
Ton effroi
Tes Cris
Miens
Ton amour
Ton courroux
Ton olivier rouge
Miens
Ton sable
Ton rivage
Ton crépuscule
Miens
Ta mosquée
Ton église
Ton temple
Mien, miennes
Ta déception
Ton espérance
Ta liberté
Miennes
Tes hautes montagnes
Tes vallées
Tes plaines d'émeraude
Miennes
Laisse-moi donc te confier un secret :
Je ne t’abandonnerai pas
Ni hier, ni demain
Ni pour le temps qui vient
Car tu es
Mienne

26 septembre 2026

araignées

De l’autre côté de la vitre, des araignées se sont installées, aux aguets, en cette fin de septembre. Que font-elles ?
Surveiller, Être Prêtes Toutes Ensemble, Mobiles, Bondir, Rapides, Essayer.

Chaque mot de la phrase ci-dessus commence par une lettre de septembre, dans l’ordre où elles sont dans le mois. La phrase répond à la question « que font-elles? » 
C’est à vous main tenant, répondez à la question. 
Dans mon exemple, les verbes sont à l’infinitif. Vous pouvez conjuguer les verbes que vous utiliserez.
Ses Élégantes Pattes Tremblent Encore Mais Bientôt Reviendront Épier

Dans le cas où vous conjuguez les verbes, je vous recommande d’être vigilant·e aux pronoms que vous y placerez car ils doivent respecter la règle des initiales définie ci-dessus.
Vous constatez, ci-dessus, que les initiales peuvent être coiffées d’un accent, même s’il n’y en a pas dans septembre. 
Merci de poster votre phrase dans les commentaires ci-dessous.

25 septembre 2026

ma maison

 

 

Née en 2002 à Gaza City, Nour Elassy est exilée à Paris depuis 2025. La maison d’édition «  Les liens qui libèrent »  publie son premier recueil de poèmes, traduits par Lisa Ducasse, avec une préface de Mona Chollet et une postface de Karim Kattan. Des textes denses introduits par une page titre en deux parties et en gros caractères, l’une en arabe, l’autre en français. Je voudrais partager ici chaque poème, mais j’en sèmerai ici suffisamment pour que vous alliez y voir de vous-même. 

(...)Je m’étais promis que 
J'écrirais
sans le pouvoir toutefois.
Peut-être parce qu’une partie de moi se disait
Qu’écrire rendrait encore trop réels
Les cauchemars de la nuit, les cauchemars du jour.

 


 

 

 

Le génocide a commencé
et a emporté tout ce à quoi nous tenions
Chaque route, chaque carrefour
Chaque école
Mais ils ne pourront nous prendre
Nos souvenirs, nos rêves
Notre espérance
L’aube, le toit
Des enfants faisant voler très haut
Leurs cerfs-volants
Mais pas plus haut, non, pas plus haut
Que mon espoir.

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