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C’était une grande fête ce jour-là, à Alfortville (94). Pendant et après l’atelier d'écriture, on pouvait assister à des moments musicaux ou à des lectures dans la Médiathèque ; un atelier de street-art se déroulait à l’étage du Pôle culturel. 

Mais ce qui faisait l’originalité de cette journée et toute sa saveur, c’était la présence de Sanseverino au milieu du public, parmi les musiciens et les artistes amateurs de la Ville. Dès 10 heures, il accompagnait de sa présence attentive les différents moments de l’anniversaire, concluant l’après-midi de quelques chansons interprétées en acoustique et extraites de celles qu’il a composées à propos de Papillon (et même si cela n’a rien à voir, écrivant cela aujourd’hui, je pense à la grève qui se déroule actuellement en Guyane où Papillon, à une autre époque, fut interné). Et puis ce fut une grande soirée : un repas concocté avec des bénévoles et l’association « La tente des glaneurs », et le concert et le bal.

Durant le concert, Sanseverino n’a quasiment pas quitté la scène, accompagnant à la guitare un groupe de musique arménienne, chantant avec des orchestres du Conservatoire, s’incrustant à la guitare électrique dans un groupe issu du CREA, Extrem Curry Forever, et chantant quelques-unes de ses chansons : Les ouvriers, par exemple, mais aussi, chanson qui m’accompagnera pendant plusieurs jours : L’étrangère, poème d’Aragon mis en musique par Léo Ferré, dans la version plus énergique qu’il en a faite. Pour finir, il a invité le public à le rejoindre sur scène, décidant de changer l’ordre des choses. Avant que tout ce monde se retrouve pour danser, jusque tard dans la nuit, dans une autre salle du Poc !

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