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Voici le premier paragraphe d’un texte dont je ne vous communiquerai le nom de l’auteur qu’après quelques jours pour vous éviter la tentation de le retrouver tel qu’il a été publié. J’ai creusé ce texte par endroits comme on le fait parfois dans la terre pour y planter des arbres et habiter ou transformer le paysage. Dans ces trous, je vous invite à poser des mots pour donner au paragraphe l’allure d’un nouveau récit. 

Quand j’arrivais dans la rue, les feuilles des arbres tombaient. L’escalier              n’était plus qu’un                         parmi lesquelles je distinguais nettement l’empreinte                   dont les talons              , durant longtemps,         le macadam des allées où couraient les lézards          , frêles animaux                    , puis recueillis dans mon logis où ils firent              mon sommeil.

Exemple :

Quand j’arrivais dans la rue, les feuilles des arbres tombaient. L’escalier QUE J’AVAIS L’HABITUDE D’EMPRUNTER n’était plus qu’un EMPILEMENT D’ÉCHOPPES parmi lesquelles je distinguais nettement l’empreinte DES MAINS SUR LES ÉTOFFES EXPOSÉES ET DES PIEDS dont les talons LAISSAIENT LEURS TRACES, durant longtemps, SUR le macadam des allées où couraient les lézards EN ÉTÉ, frêles animaux DONT J’AIMAIS TANT LA VIVACITÉ QUE JE LES AI OBSERVÉS, puis recueillis dans mon logis où ils firent CONCURRENCE À mon sommeil.

C’est à vous main tenant. Remplissez les vides du paragraphe et postez votre texte dans les commentaires ci-dessous. Merci.