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Je serais bien resté plus longtemps dans l’exposition de Jean Fautrier, au Musée d’Art Moderne de la Ville de Paris. Mais j’étais arrivé trop tard. Une heure ne m’a pas suffi. L’annonce de l’imminence de la fermeture m’a contraint à accélérer le pas. 

Des visages, des natures mortes, des sculptures, je garde cependant le souvenir de matière et de corps très proches de moi, comme si cela me parlait. Je suis revenu sur mes pas après la salle présentant les illustrations pour L’Enfer de Dante et les dessins accompagnant le poème de Robert Ganzo, Lespugue. Pour revoir les arbres et les sculptures de Port-Cros, et passer à nouveau dans cette partie de l’exposition entre 1928 et 1930. Ensuite ce sera la guerre, la série des Otages.

Et l’annonce que le musée va fermer… 

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