14 février 2016

Deux textes de Natalie Rafal

Où étais-tu ? C’est un texte de théâtre, c’est une question adressée. À qui ? À celle-là même qui écrit ? Ou à celles et ceux qui vont sur son chemin, à travers le monde. Car elle voyage, Natalie, et, dans chaque pays, chaque moyen de transport, elle rencontre en français, en anglais. Elle y croit, elle y a cru à chaque fois, et bien souvent, elle devait recommencer. Façon très particulière de parler d’amour, de l’amour, de la quête, de l’autre, des autres. Et d’aimer. Ailleurs, l'herbe est plus verte... ?... Le second titre de... [Lire la suite]
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13 février 2016

Les vrais faux couples

Dans le livre de Jean-Loup Chiflet, Oxymore mon amour, déjà présenté ici, j’ai lu ceci : « Curieusement, le carabin n’est pas le conjoint de la carabine, ni le capucin de la capucine, pas plus que le pèlerin de la pèlerine et encore moins le camelot de la camelote ! Sans oublier le chevalier et la chevalière, le jardinier et la jardinière, le colombin et la colombine ! Seul le médecin pourrait en quelque sorte être marié avec la médecine… Après les faux couples humanoïdes, voici les faux couples d’animaux : le canin et la... [Lire la suite]
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12 février 2016

Le sens de la peine - Forêt d'oliviers, d'Abdul Rahman Katanani

J’ai présenté Abdul Rahman Katanani il y a quelques jours, à l’occasion d’une rencontre au Centre social et culturel La Traverse. Cette fois j’ai vu l’oeuvre qu’il a réalisée dans la vitrine de l’Espace d’art La Terrasse au cours d’une résidence à Nanterre. Une forêt d’oliviers, dont le tronc est fait de ce bois et les branches de fils barbelés. Le symbole est très fort. Comment vivre en paix dans un pays, un camp de réfugiés, dont on ne peut sortir ? Un pays, un camp de réfugiés où l'artiste a su trouver en lui-même la force de... [Lire la suite]
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11 février 2016

Quelque chose approche, de Christiane Veschambre

C’est au petit matin, quand les dernières images du rêve persistent encore mais qu’on ne peut plus les fixer, c’est à ce moment, « dans la journée naissante », que j’ai lu et relu, jour après jour, le recueil de Christiane Veschambre, Quelque chose approche. Les couleurs ne sont pas encore tout-à-fait nettes, le soleil n’a pas encore percé. Percera-t-il cette mélancolie qui va de page en page, parfois surprise par une apparition, un rendez-vous, une épaule où poser la joue ? Une corneille, comme dans Versailles-Chantiers,... [Lire la suite]
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10 février 2016

Bleue comme une orange, à Auvers-sur-Oise (95) - suite et fin

Encore quelques oeuvres. Certes, toutes celles qui sont exposées ne se retrouvent pas sur mon blog. Le choix est totalement subjectif et ne cherche pas à rendre compte de manière exhaustive de cette exposition que je serais volontiers retourné voir si ce n'était pas aussi loin de chez moi. J'en aurais alors rapporté les noms des poètes, que je n'ai pas toujours retenus, ayant dû laisser le catalogue qui m'avait été prêté pour la visite. En voici plusieurs (en plus de ceux déjà cités dans les articles précédents) : Arthur Rimbaud,... [Lire la suite]
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09 février 2016

Bleue comme une orange, à Auvers-sur-Oise (95) - suite

Sur des morceaux de drap, une taie d'oreiller, avec des bouts de bois ou du papier, témoignant de la vie quotidienne ou sublimant la matière simple, voici d'autres oeuvres dans cette exposition.   Jacqueline D. Béchaud  Mireille Vitry Mireille Vitry Fontaine de la Mare Lou Perdu   Edith Bruandet Cliquer sur les photos pour les agrandir
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08 février 2016

Bleue comme une orange, à Auvers-sur-Oise (95)

Hier, je vous présentais les oeuvres de Nathalie Leverger dans cette exposition collective. 31 artistes y présentent chacun plusieurs oeuvres, associées à un poème différent à chaque fois. Il s'agit moins d'illustrations que d'accompagnement, au point qu'on reste longtemps, avec plaisir, entre la lecture des mots et l'observation des formes et des couleurs. Trois niveaux pour cette exposition (on entre par un rez-de-chaussée et on descend des escaliers), quatre salles. Tous les espaces disponibles sont occupés sans pour autant donner... [Lire la suite]
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07 février 2016

Trois oeuvres de Nathalie Leverger à Auvers-sur-Oise (95)

L’arbre de Nathalie Leverger n’apparaît qu’avec les mots de Paule-Elisabeth Oddéro. Il leur emprunte la fluidité, il leur donne sa texture. Légers les uns et l’autre, un zéphyr les ferait devenir moineaux, le x final de ce mot fait de branches croisées, de graines suspendues prêtes à tomber pour croître à nouveau. Y loge le silence au coeur d’un tronc d’où part tout envol. Blanc de papier, blanc de nuage, blanc de danse et d’élégance et de secrets, et même blanche l’ombre. Insaisissable comme le souffle, et comme le souvenir... [Lire la suite]
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06 février 2016

Des popoèmes

Découvrant qu’il y a dans le mot hippoPOTame le mot pot, Pef raconte à la télévision que lui vint un poème : À toujours faire pipi au lit de la rivière, Popaul l’hippoame l’a popolluée. Insuppoportable popolisson, lui crièrent sa mère popolonaise et son père capoporal.À partir de ce jour ne te sépare plus jamais de ce pot !C’est ainsi que Popaul l’hippoame devint Popaul l’hippopotame.  Il aurait dû dire que ce n’était pas un poème ordinaire, mais un popoème. Et c’est ce que vous allez écrire ici.  Faites d’abord... [Lire la suite]
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05 février 2016

Patrick Campistron, Caroline Dubost, récital

Vous passez un porche puis vous arrivez dans un jardin où il est écrit qu’on y parle français. Il faisait froid et les tables et les chaises n’y étaient pas installées, mais on pouvait imaginer ce que ça devait être au soleil du printemps par exemple. Nous y étions en hiver, le soir, et nous n’avons guère traîné en ce jardin dans Paris, où nous venions pour un récital programmé par La Dive Note. La salle y est d’un beau volume où les musiques se plaisent. Un piano nous attend. Caroline Dubost accompagne Patrick Campistron, baryton.... [Lire la suite]
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