Un blog sur le chemin
Un ptit blog comme ça, l'air de rien. des photos, des ombres, des lumières. et, surtout, des haïkus. voilà ma découverte du week-end. Je l'inscris dans la colonne des liens. Et ce sera tout pour aujourd'hui. Demain il sera question ici de spectacle. Passez un bon dimanche. Composez, à votre tour, pour les offrir, des haïkus d'avril, avec poissons si vous voulez, mais sans vous découvrir d'un fil !
Vous pouvez suivre les consignes de l'auteur du blog cité ici:
- Le haïku s’écrit en 3 lignes : court – long – court (classiquement 5-7-5 syllabes).
- Il comporte un mot qui le relie à la réalité et, en général, à la nature : le « mot de saison ». Dans les haïkus « libres », cette référence peut-être absente.
- Il comporte une césure (voir exemple au point 6), qui fait basculer le texte d’une image dans une autre.
- Etant très bref, le haïku permet de saisir des choses très petites, des moments presque invisibles.
- Le haïku demande attention, simplicité, fulgurance, humour et modestie.
- Le plus célèbre haïku est un poème de Bashô, le poète japonais (1644-1694) qui a fixé le genre :
Vieille mare (mot de saison) |
Si vous connaissez mon caractère pointilleux, vous savez que je respecte une règle de versification des e muets ou non (un e ne se prononce pas s'il est suivi d'une voyelle, mais se prononce s'il est suivi d'une consonne, sauf en fin de vers). Et, si vous ne savez pas à qui offrir votre haïku, je vous suggère de le déposer en commentaire sur le "blog sur le chemin" ci-contre ou sur le mien, ici même main tenant.