28 juillet 2026
être ou ne pas être
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Un film d’Orson Welles (que je n’ai pas vu) a été tourné là. Jean Daive le découvre dans une maison abandonnée, à mi-coteau. Monter, descendre. Il y a des enfants. Il y a de l’amour et le contraire de l’amour. Il y a des images qui passent : un Déjeuner sur l’herbe, « Nietzsche qui embrasse un cheval ». Et Shakespeare aussi : « Être ou ne pas être », question sans réponse. Tout semble sortir d’un rêve, annoncé au début du livre, et qui s’impose à moi, lecteur, un peu perdu à la première lecture, puis obsédé par quelques images de cette maison construite pour le film, La splendeur des Amberson, puis abandonnée sans réponse.
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