puzzle
/image%2F1015781%2F20241121%2Fob_a62a52_perec-puzzle-piece-300x298-3.jpg)
Hier, dans ce blog, j'ai cité Georges Perec. Il écrit, à la fin de La vie mode d’emploi : « C'est le vingt-trois juin mille neuf cent soixante-quinze et il va être huit heures du soir. Assis devant son puzzle, Bartlebooth vient de mourir. Sur le drap de la table, quelque part dans le ciel crépusculaire du quatre cent trente-neuvième puzzle, le trou noir de la seule pièce non encore posée dessine la silhouette presque parfaite d'un X. Mais la pièce que le mort tient entre ses doigts a la forme, depuis longtemps prévisible, dans son ironie même, d'un W. »
M'est alors revenu le portrait (ci-dessus) de Georges Perec dont je ne connais pas le nom du photographe qui l'a réalisé.
Et, retrouvant cette photographie, j'ai pensé à cette autre photographie, de Naomi Lulendo, vue dans l'exposition en cours au Palais de Tokyo, Tituba, qui pour nous protéger ?
/image%2F1015781%2F20241121%2Fob_47ff33_fullsizeoutput-4b5f.jpeg)
Naomi Lulendo indique, dans sa présentation, que ses séries de pièces de puzzle sont composées d'images de magazines de mode ou d'autoportraits déformés sur des tissus aux motifs variés. Une seule pièce manque toujours à l'image, laissant le spectateur dans le doute et nous invitant à nous interroger sur l’absence.