herbiers
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Muriel Pic, dans l’article déjà cité ici, rapproche l’herbier des villes de Georges Perec d’autres ouvrages : Le problème de l’herbier, de Henri Michaux, Herbier de prison, de Rosa Luxemburg, Paris, capitale du XIXe siècle. Le livre des passages, de Walter Benjamin. Je pense aussi au Journal new yorkais de Jean-Pierre Vielfaure, artiste qui, comme Georges Perec, collecte toutes sortes de documents trouvés dans les rues de la ville et fait un récit de son séjour. Je ne sais pas si l’artiste avait lu l’écrivain mais il me semble que les mots de Muriel Pic à propos de Perec pouraient lui correspondre : « Une société se rend lisible dans ses déchets, c’est pourquoi la ville est pour Perec un lieu privilégié d’exploration, un peu comme si l’écrivain était un éboueur ou un chiffonnier ».