22 mai 2019

Maram al-Masri et Zaü à la Librairie l'établi, à Alfortville (94)

Le jeudi 16 mai, des lycéen.ne.s du Lycée Maximilien Perret ont rencontré Maram al-Masri et Zaü à la Librairie l'établi, à Alfortville (94). Les élèves avaient préparé une lecture des textes de la poétesse et on voyait les livres passer de main en main, et la parole voyager au sein du groupe. Bien sûr les questions étaient nombreuses, tant à Maram qu'à Zaü. Celui-ci, illustrateur, a dit que les dessins contenus dans l'anthologie publiée par Bruno Doucey cherchaient à montrer le mouvement par lequel les femmes mettaient ou retiraient... [Lire la suite]
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21 mai 2019

Maïté Villacampa, aux Rencontres poétiques chez Tiasci - Paalam, en mai 2019

« Qu’est-ce qui voudra bien se créer en moi ? » Ces mots de Ushio Amagatsu disent l’attitude de Maïté Villacampa. Accueillir serait le verbe le plus proche. Accueillir les mots des autres : citations dont elle ouvre les parties de ses livres, images retenues de clartés, de sculpture, de peinture. On pourrait la rencontrer rien qu’en croisant les noms, signatures ou dédicaces, qu’elle sème entre ses poèmes. Et si l’eau y est si présente, c’est à cause d’une barque d’Yves Bonnefoy, à cause d’affluents, à cause du bleu de... [Lire la suite]
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08 mai 2019

La logique du pourrissement, de Joby Bernabé

(entendu récemment, sur le CD "Par les damné.e.s de la terre", ce texte de Joby Bernabé que j'ai vu disant d'autres textes au Musée d'Orsay dans le cadre de la rencontre "Patrimoines déchaînés" au sein de l'exposition "Le modèle noir de Géricault à Matisse") La logique du pourrissement c’est le fruit mûr tombé foutu de n’avoir pas été cueilli parce que l’homme n’avait pas prévu voulu ou pu connu ou su parce que l’homme a trop attendu ou peut-être tout bonnement parce qu’il l’a parfaitement voulu... [Lire la suite]
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23 avril 2019

Rocío Durán-Barba, à la rencontre poétique chez Tiasci - Paalam, en avril 2019

Connaissez-vous l’Équateur ? Rocío Durán-Barba est née dans ce pays andin. Ses recueils de poèmes sont bilingues (espagnol - français) et traduits en plusieurs autres langues. Le voyage qu’elle nous a proposé ce soir d’avril n’a pas seulement traversé des frontières ; il a fait entendre des mots et montré des peintures de l’auteure ou d’autres artistes. De livre en livre, Rocío — un prénom qui signifie « rosée du matin » — livre sa vie, témoigne de ses amitiés, s’adresse à ses aînés, comme Henri Michaux et Nelson... [Lire la suite]
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20 avril 2019

Bateau levier

LE VRAI A ÉTÉ BU :ÉVIER, TABLEAU,RUE, VIE. À TABLE,LA BEAUTÉ VIRE. Ce petit quatrain est composé de quatre anagrammes d’un titre d’Arthur Rimbaud. LE BATEAU IVRE (photo prise rue Férou à Paris et trouvée sur internet) D’autres anagrammes sont possibles, évidemment. Je vous invite à essayer. Faites-en donc plusieurs de telle sorte que vous pourrez composer à votre tour un autre quatrain regroupant quatre autres anagrammes selon l’exemple ci-dessus. Et merci de poster votre court poème dans les commentaires ci-dessous.
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16 avril 2019

Ici là voir ailleurs, poèmes d'Isabelle Sbrissa

Elle se jette dans la langue pour y voir le paysage (« est-ce que les oiseaux regardent le paysage ? »), essaie de nombreuses approches. Creuser par exemple, creuser un trou « pour toucher le mot -ver », et peut-être ainsi trou-ver. Prendre à la presse des bouts pour en faire des sonnets, toujours quatorze vers mais autant de pieds que le numéro du jour. Et accumuler l’argent, le blé, le capital, le dollar, les espèces, le fric, le grisbi, un mot pour chaque lettre de l’alphabet, et autant de tautogrammes. ... [Lire la suite]
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15 avril 2019

Apulée n°2 - avril 2019

Cette revue annuelle de littérature et de réflexion initiée par Hubert Haddad s’engage à parler du monde d’une manière décentrée, nomade, investigatrice, loin d’un point de vue étroitement hexagonal, avec pour premier espace d’enjeu l’Afrique et la Méditerranée. C’est autour du nom prestigieux d’Apulée – auteur berbère d’expression latine qui, avec l’Âne d’or ou les Métamorphoses, ouvrit au IIe siècle une extraordinaire brèche de liberté aux littératures de l’imaginaire – que se retrouvent ici écrivains et artistes venus d’horizons... [Lire la suite]
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11 avril 2019

Idéogrammes acryliques, poèmes de Cécile Mainardi

Il y a d’abord la couverture, une Vénus de Milo dessinée de mots. Est-ce un calligramme ? D’une certaine façon oui, mais pas identique à ceux que faisait Apollinaire. Cécile Mainardi remplit de mots la forme du dessin quand Apollinaire dessinait avec les lignes de mots. La couverture contient donc un poème ; on le retrouvera plus loin dans le livre, dégagé de sa forme initiale, « décontenancé » écrit l’auteure. D’autres textes sont encore traversés traversant des silhouettes sorties de tableaux, de sculptures, de... [Lire la suite]
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30 mars 2019

Ne restez pas sans sonnet

Deux sonnets ont été ci-dessous mélangés, l’un de Musset, l’autre de Baudelaire. Il ne s’agira pas de les reconstituer séparément mais d’en faire un troisième en mélangeant les vers de l’un et de l’autre. Quel que soit le moyen que vous prendrez, votre sonnet aura quatorze vers, des rimes.  Peut-être pourrez-vous commencer par rassembler les vers qui riment entre eux. Si, vraiment, vous n’y arrivez pas avec quatorze vers, faites-en au moins quatre, et encore quatre ; il n’en resterait que six à assembler.   A dans le... [Lire la suite]
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29 mars 2019

Alger Céleste, de Katia Bouchoueva

Hier, ici, je vous invitais à voyager avec Mathias Enard : de Beyrouth à Damas, de la Russie à l’Espagne. Aujourd’hui, c’est avec Katia Bouchoueva que nous allons de Moscou à Alger et toutes les rives de la Méditerranée.  Mais ce n’est pas un voyage, c’est plutôt la vie, celle qui pue parfois, il faut bien le dire, il faut bien la dire. Celle d’une ballerine, fille libre, fille-chat. Moscou quitté, « amour, oiseau, poisson, / ne finissons pas sur la table, / mais dans le vent », elle fait sienne cette injonction de... [Lire la suite]
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