14 juin 2017

Guinguettes et Compagnies 2017 - (2)

Après vous avoir présenté quelques aspects de la déco, voici quelques images du samedi. La pluie a bien tenté de perturber le début de la soirée, mais n'a finalement pas empêché que tous les spectacles aient lieu. En voici quelques-uns.   Cie des quat'saisons, l'arbre nomade   Cie les Cracottes, M. et Mme Bonheur Le petit train des Guinguettes Pont népalais de l'activité Spéléo Les frères Carton, Le réveil des vilains  Fabrication maison - Espace Ludothèques Cie cîrconflexe, Télé-friction Cie 3... [Lire la suite]
Posté par onarretetout à 07:30 - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , , ,

13 juin 2017

Guinguettes et Compagnies 2017 (1)

Chaque premier week-end de juin, revient le festival Guinguettes et Compagnies, sur les rives de l'Yvette, à Villebon-sur-Yvette et Palaiseau (91). Aujourd'hui et les jours suivants, vous trouverez sur ce blog des photos de cette 27e édition. Et d'abord, la déco. Cliquer sur les photos pour les agrandir (à suivre)
Posté par onarretetout à 07:40 - Commentaires [1] - Permalien [#]
Tags :
12 juin 2017

Déshumania, une allégorie contemporaine

Invité par Nadine Bilong, j'ai participé le 25 mai à la Colonie (Paris 10e) à cette "discussion-performative" où nous avons échangé autour des questions que pose l'exhibition des corps de femmes noires au XIXe siècle et au début du XXe siècle : d'une part Sarah Baartman, venue d'Afrique du Sud pour être exposée dans des baraques foraines à Londres et à Paris, examinée et disséquée par Georges Cuvier qui dira d'elle qu'elle a tous les caractères de l'animalité et qu'elle est d'une éternelle infériorité, et d'autre part les soeurs... [Lire la suite]
Posté par onarretetout à 08:05 - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , ,
11 juin 2017

I Am Not Your Negro, film de Raoul Peck

Raoul Peck met en images les mots de James Baldwin. Une lycéenne noire va à l’école sous les insultes des autres lycéens, blancs. Trois assassinats vont se succéder, ceux de Medgar Evers, Martin Luther King Jr. et Malcolm X. Et Baldwin remonte à son enfance, une enfance américaine. Avant l’âge de 9 ans, l’enfant qu’il était avait des héros, les cow-boys qui tuaient les Indiens. Et c’est en sortant de l’enfance qu’il prend conscience qu’on le considère non comme un cow-boy mais comme un Indien. C’est comme s’il ne s’était jamais vu... [Lire la suite]
Posté par onarretetout à 08:11 - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags :
10 juin 2017

Samedi dix juin

Profitant du redoublement du son "di" qu'on entend quand on nomme ce jour d'hui, je vous propose d'écrire des phrases où se suivront de tels redoublements, le son "di" (qui pourra s'écrire di, dit, dis, die, dy) de la dernière syllabe d'un mot étant suivi d'un mot dont la première syllabe sera "di". Exemple :Aujourd'hui, samedi dix juin, j'écoute un air de Verdi divertissant. Et j'applaudis, distribuant mes bravos à chaque musicien. C'est à vous main tenant, postez vos di-di dans les commentaires ci-dessous. Merci.
Posté par onarretetout à 08:12 - Commentaires [3] - Permalien [#]
Tags : ,
09 juin 2017

Premier cri, par la Cie Action d'espace

Dans le quartier de la Grange aux Belles, quatre danseurs, deux femmes, deux hommes, nous mènent par les ruelles et par les questions qu’il-elle-s se posent : avoir un enfant. Ce désir-là, si intime et qui expose, qui nous fait sortir de nous-mêmes, qui nous projette, comment le traduire en gestes, en pas, en mots ? Il te tend la main pour que tu l’aides à descendre du talus, elle te tend la main pour que tu la retiennes quand elle penche, elle te regarde dans les yeux et te demande si on y va, à la catastrophe, ou si on y résiste,... [Lire la suite]
Posté par onarretetout à 08:21 - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : ,

08 juin 2017

Tentative(S) de Résistance(S), de et par Marie-Do Fréval

Résistance, un mot qu’il ne faut pas galvauder. Un mot qui rappelle la guerre 39-45, quand certains ont choisi la « collaboration » et que d’autres ont « résisté ». On résiste à quelque chose ou à quelqu’un, à l’oppression ou aux tentations. Alors, avec « Tentative(S) de résistance(S) », on peut s’attendre à l’inattendu. Marie-Do Fréval incarne dans la rue des personnages, une certaine De la Gaule, une vache laitière, une vieille dont les mots sont empruntés à Brigitte Fontaine et la réplique de Niki de... [Lire la suite]
Posté par onarretetout à 07:49 - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : ,
07 juin 2017

ad libitum, de Dom Corrieras

Ça fait du bien d’écouter les poèmes de Dom Corrieras. Je ne le connaissais pas. Je ne connaissais pas non plus son éditeur. Et je les ai rencontrés dans un café à Malakoff. Il y avait là des gens, des qui écoutaient les poèmes lus par les uns et les autres, et des qui lisaient les poèmes de Dom Corrieras. Et oui ça faisait du bien d’être là, et d’écouter ces poèmes publiés sous le titre ad libitum, des poèmes qu’on pourrait écouter ou lire toute la nuit ou tout le temps avec « un petit verre de blanc pour faire danser encore... [Lire la suite]
Posté par onarretetout à 08:10 - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : ,
06 juin 2017

Paris la Blanche, film de Lidia Terki

Ils sont venus à la fin des années 1960. beaucoup d’entre eux ont construit des immeubles, et ils ont vécu, parfois dans des bidonvilles, parfois dans des foyers. Quarante huit ans plus tard, une femme entreprend de partir de sa Kabylie, de traverser l’Algérie, la Méditerranée et la France pour aller chercher à Paris son mari, qui n’a plus donné de nouvelles depuis quatre ans, depuis qu’il est à la retraite. Si ce film fait découvrir la vie des Chibanis (littéralement « cheveux blancs »), ces retraités qui sont restés en... [Lire la suite]
Posté par onarretetout à 07:39 - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags :
05 juin 2017

L'enfant qui, de Jeanne Benameur

Très vite, dans la lecture de ce livre, ce qui m’intrigue c’est la première personne du singulier, ce « je » qui suit l’enfant qui fuit, qui part comme sa mère est partie, comme elle a disparu, à travers la forêt, ce lieu des mystères et des énergies. Parce que ce « je » n’est pas loin : « Je t’entends respirer ». La première personne du singulier suit donc un enfant à qui « je » parle. Il viendra bien un moment où ces deux-là se rencontreront, se regarderont dans les yeux.  N’est-ce pas... [Lire la suite]
Posté par onarretetout à 08:14 - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags :