Il y a, dans le volume 4 de la Bibliothèque oulipienne (édition Le Castor astral), au numéro 59, quelques locutions détournées par Marcel Bénabou, et utilisant pour ce faire des noms de peintre. Chacune de ces locutions est accompagnée d’un commentaire plus ou moins long, renvoyant généralement à un tableau de l’artiste nommé.e.

Voici quelques-unes de ces locutions, soit issues de la Bibliothèque oulipienne, soit composées pour ce blog, accompagnées d’une reproduction d’un tableau de l’artiste :

Rira bien qui rira de Daumier.

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Nul n’est censé ignorer Renoir.

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Les petits Watteau ont-ils des jambes ?

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Rosa Bonheur est une idée neuve.

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Valadon vaut mieux que deux tu l’auras.

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Horn y soit qui mal y pense.

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À vous main tenant de composer un court commentaire, illustrant la locution et s’appuyant sur l’oeuvre reproduite à choisir ci-dessus.

Exemple issu de la Bibliothèque oulipienne :

Cézanne, ouvre, toi.

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Formule magique, qui permet de se faire ouvrir les portes les mieux fermées. Au cours de longues parties de cartes, devenues depuis lors fameuses, avec ses amis  du café de La Nouvelle Athènes à Paris, il arrivait assez fréquemment à Cézanne, perdu dans ses pensées, de perdre le fil du jeu. On l’y réintégrait avec cette formule.

 

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