31 mai 2022

Ce qui ne peut être volé, Charte du Verstohlen, de Cynthia Fleury et Antoine Fenoglio (éd. tracts Gallimard)

Il y a des mots, parfois des mots compliqués, des mots qui arrivent dans le discours dans une autre langue que celle du discours. Parfois, cela est justifié. Parfois cela m’agace. Je n’en comprends pas l’enjeu. Care, par exemple, pour soin, comment en justifier l’usage ? Mais Verstohlen pour furtivement, c’est intéressant puisque stohlen signifie voler. La charte, donc, que proposent Cynthia Fleury et Antoine Fenoglio s’appuie sur ce qui ne peut être volé, qu’il faut défendre. Et ce qui ne peut être volé, qu’il faut défendre, c’est... [Lire la suite]
Posté par onarretetout à 07:44 - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags :

30 mai 2022

Autour du prix Gravix, à l'Espace Art et Liberté de Charenton (suite)

Dans cet espace, à côté de l'exposition "autour du prix Gravix", la Galerie Univer a été invitée à présenter les artistes de son choix. En voici quelques-uns. Marc Ronet  Monique Tello - Noriko Fuse Sylvia Bataille
Posté par onarretetout à 07:30 - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags :
29 mai 2022

Autour du Prix Gravix à l'Espace Art et Liberté de Charenton (94)

57 gravures de lauréat.e.s du prix Gravix depuis 1989 sont exposées dans cette galerie à Charenton, issues de la collection du Musée intercommunal Marne et Bois (Nogent-sur-Marne). En voici quelques-unes. Nathalie Grenier Marjan Seyedin
Posté par onarretetout à 08:20 - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags :
28 mai 2022

Qui veut Vendre la Vie ?

La musique se vend comme on vend le savon à barbe. Pour que le désespoir même se vende il ne reste qu'à en trouver la formule. Tout est prêt : Les capitaux La publicité La clientèle Qui donc inventera le désespoir ? Ce sont des mots de Léo Ferré. On peut y lire son étonnement devant le fait qu’on puisse vendre la musique. Y a-t-il quoi que ce soit sur terre qui ne devrait jamais être à vendre ? Sans doute. Même si le système capitaliste a tendance à tout soumettre au marché. David Bowie, Nirvana et Emel Mathlouthi, tour à tour, ont... [Lire la suite]
Posté par onarretetout à 08:00 - Commentaires [8] - Permalien [#]
Tags : , ,
27 mai 2022

Éloignez-vous de ma fenêtre, de Vénus Khoury-Ghata (éd. Mercure de France)

Dans ce recueil, Vénus Khoury-Ghata convoque encore des mères, des arbres, des pierres, des morts, le Liban. Comme dans ce poème : Morte la mère continuait à marcher en nous mains dans les poches comme si elle cachait un larcin sa silhouette se confondait avec celle du frêne que le père aurait abattu à la hache sans nos supplications nous la retrouvions dans les taches de rousseur sur les mains de l’automne dans les flaques d’eau de pluie même air désolé comme si elle s’excusait deux cailloux les larmes suspendues à ses cils Le... [Lire la suite]
Posté par onarretetout à 07:31 - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : ,
26 mai 2022

Le père Goupil, court-métrage de Romain Goupil

Romain Goupil, avant de réaliser Mourir à trente ans, réalise un court-métrage où il présente son père, chef opérateur puis, après 1968, éleveur parce que ses positions politiques et syndicales font se fermer toutes possibilités de travail avec « les producteurs et le parti communiste ». Il élève alors des faisans mais sans l’envie de passer du temps avec les chasseurs comme il n’avait pas envie de passer des soirées à « discuter avec des producteurs aux Champs Élysées ou au Fouquet’s ». Il dit avoir trouvé... [Lire la suite]
Posté par onarretetout à 08:00 - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags :

25 mai 2022

Le cri des femmes afghanes, Anthologie (éd. Bruno Doucey) 5

Les éditions Bruno Doucey publient une anthologie de poèmes de femmes afghanes. Elle a été établie et traduite par Leili Anvar et Atiq Rahimi en a écrit la préface. Rassemblant des textes d’au moins cinquante femmes, elle est constituée de cinq parties ; dans ce blog j’en publierai un poème de chaque partie. Aujourd’hui, extrait de la cinquième partie, « L’aube que nous attendons », voici un poème de Ferechta Ziyâyi. Ferechta Ziyâyi   Le printemps et moi Moi aussi, j’ai en moi, pour l'éternité La sensation du bourgeon... [Lire la suite]
Posté par onarretetout à 07:35 - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : ,
24 mai 2022

Le cri des femmes afghanes, Anthologie (éd. Bruno Doucey) 4

Les éditions Bruno Doucey publient une anthologie de poèmes de femmes afghanes. Elle a été établie et traduite par Leili Anvar et Atiq Rahimi en a écrit la préface. Rassemblant des textes d’au moins cinquante femmes, elle est constituée de cinq parties ; dans ce blog j’en publierai un poème de chaque partie. Aujourd’hui, extrait de la quatrième partie, « Mille désirs avides », voici un poème de Halima Salimi.     Qu’à nouveau mon coeur se prenne à ce désir Qu’à nouveau mon coeur se prenne à ce désir de toi comme... [Lire la suite]
Posté par onarretetout à 08:30 - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : ,
23 mai 2022

Le cri des femmes afghanes, Anthologie (éd. Bruno Doucey)3

Les éditions Bruno Doucey publient une anthologie de poèmes de femmes afghanes. Elle a été établie et traduite par Leili Anvar et Atiq Rahimi en a écrit la préface. Rassemblant des textes d’au moins cinquante femmes, elle est constituée de cinq parties ; dans ce blog j’en publierai un poème de chaque partie. Aujourd’hui, extrait de la troisième partie, « Ô mon pays toujours en moi », voici un poème de Mahbûba Ebrâhimi.   Sur cette terre Aucune place pour nous sur notre terre Ne serait-ce que de la taille d’une chambre... [Lire la suite]
Posté par onarretetout à 07:36 - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : ,
22 mai 2022

Mathilde Denize expose à La Traverse d'Alfortville (94)

La place était peuplée de déguisements. Les accès étaient ouverts derrière la scène du théâtre. Des masques pendaient dans le linteau des portes. On aurait pu voir les fantômes arriver par là et la peur qui hantait mon enfance réveillait mes souvenirs de pierres heurtées sur le chemin qui montait vers l’église derrière les corbillards, dans ce pays de toiles bleues et de charbon, borné au nord par une mer grise. Des traces de mains sur les vêtements rapiécés étaient peut-être celles de ma mère que je revois tournée vers la fenêtre... [Lire la suite]
Posté par onarretetout à 07:30 - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , ,