20 mai 2019

À propos des relevés de Stéphanie Ferrat

Dans le livre de Marie-José Mondzain que je suis en train de lire, Le commerce des regards, je trouve ces lignes, page 173 de la collection Points du Seuil : « (…) quand on ouvre le tombeau de l’image, il n’y a plus personne, car il n’y a plus de corps. Une image débarrassée de son corps est immortelle et ne saurait être contenue dans un tombeau. Elle ne peut laisser qu’un vestige imaginal dont le linceul atteste que l’image est ressuscitée. Le corps a disparu afin de laisser apparaître le plan où la chair imaginale montrera... [Lire la suite]
Posté par onarretetout à 07:31 - Commentaires [0] - Permalien [#]
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