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Maja Bajevic

Des mots sont posés au sol, sur la terre même. Dans la première installation, une télévision diffuse des images et les textes autour disent de regarder la télé, d’obéir.

Dans la seconde, sur des tuteurs, les plantes grimpantes portent des lumières intermittentes qui, nous apprend la notice, envoient des messages en morse. De ces messages, on ne comprend pas grand chose (mais comprend-on mieux les images de la télévision ?). Un livret de grand format nous propose des textes : Déclaration de la Commune de Paris, Poèmes, une phrase de Lewis Carroll : « Mais alors, dit Alice, si le monde n’a aucun sens, qui nous empêche d’en inventer un ? »

C’est de cela qu’il s’agit avec cette oeuvre : nous ne sommes pas condamnés à subir le sens du monde qu’on voudrait nous imposer.

Quatre propositions : Maja Bajevic, Joana Hadjithomas et Khalil Joreige, Charlotte Moth, Vittorio Santoro. L'exposition s'est terminée le 8 janvier, jour où je l'ai vue.