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Ça fait du bien d’écouter les poèmes de Dom Corrieras. Je ne le connaissais pas. Je ne connaissais pas non plus son éditeur. Et je les ai rencontrés dans un café à Malakoff. Il y avait là des gens, des qui écoutaient les poèmes lus par les uns et les autres, et des qui lisaient les poèmes de Dom Corrieras. Et oui ça faisait du bien d’être là, et d’écouter ces poèmes publiés sous le titre ad libitum, des poèmes qu’on pourrait écouter ou lire toute la nuit ou tout le temps avec « un petit verre de blanc pour faire danser encore une fois l’image d’un vilain bonnet de laine et ces beaux, ces grands yeux gris de Dame-Marie, ou Marie tout simplement ». Une écriture sans fioritures, une écriture pour parler de sa rue, pour parler avec celui qui passe, pour essayer les mots comme un chapeau et tout ce qui vaut et ce qui ne vaut rien, peut-être juste pour dire que « tu vois je t’écris ». Ça fait du bien de lire les poèmes de Dom Corrieras et ses courtes nouvelles.