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Nous retiendrons sans doute de cette rencontre avec Mario Urbanet son sens profond de l’amitié qui lui est paysage, qui fait virevolter les images comme la paille dans les champs moissonnés, comme les couleurs d’un Van Gogh, d’un Chagall, d'un Magritte. Son regard semble prendre tout ce qui passe à sa portée, pour le garder, seule possession « dans un an et un jour », façon d’inscrire le souvenir pour mieux le partager. Et, de même qu’il ouvre les pages de son recueil à d’autres plumes, d’autres couleurs, mêlant la poésie et le jeu, compagnons de paroles en balades, il propose une lecture à deux voix, claires et souriantes. On y entend les vagues, le vent et parfois le silence des fougères. Les noms des lieux précèdent ceux des amis comme, dans un album, on marque les endroits où ils demeurent encore, sous le clocher de Saint-Tugdual.

Mario Urbanet a lu, avec Véronique Helena Malvoisin, des poèmes extraits de ses recueils Le chant du Darric, Impressions, et un conte intitulé La SBIR.

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