03 janvier 2017

Les vies de papier, de Rabih Alameddine

Aaliya a 72 ans et vit à Beyrouth. Quand on fait sa connaissance, ses cheveux sont bleus. Elle a une arme, l’AK-47, depuis que, dans son appartement, un milicien a déféqué, comme pour marquer de façon indélébile son passage et qu’elle ne serait jamais en sécurité ; cela signifiait : « J’ai été ici, que cela te plaise ou non ». L’arme lui vient d’un jeune homme, Ahmad, qu’elle a aimé sans doute, qui l'a aimée peut-être, mais qui a suivi le FPLP. Répudiée encore jeune par son mari, elle trouve un emploi dans une librairie.... [Lire la suite]
Posté par onarretetout à 07:46 - Commentaires [0] - Permalien [#]
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