05 septembre 2016

Le Bonheur des tristes, de Luc Dietrich

« Chez l’oncle Gustave où l’on m’avait mis quand j’avais huit ans, il y avait des fleurs sur le papier : des pavots rouges dans ma chambre à coucher. L’oncle disait : « C’est la décoration qui sied à une chambre à coucher ; le pavot c’est la fleur du sommeil. » C’étaient des yeux arrachés qui ne cessaient de pleuvoir sur moi du plafond, même la nuit quand il faisait noir, même quand j’avais fermé les paupières. » Le livre commence comme ça. Enfant, Luc Dietrich est ainsi séparé de sa mère et sera éloigné d’elle... [Lire la suite]
Posté par onarretetout à 08:15 - Commentaires [0] - Permalien [#]
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