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Apollinaire, un poète, un curieux, un qui s’est donné son nom, fils du soleil peut-être, dont la devise était : « J’ÉMERVEILLE ». J’aime et veille, sans doute aussi. Des amours, des amitiés, c’est le fil que nous fait suivre cette exposition au Musée de l’Orangerie : Picasso, Marie Laurencin, et tant d’autres. Le parcours biographique est au mur, comme y sont écrits les calligrammes. Une grande diversité, témoignage de la curiosité de l’artiste, nous montre une tête sculptée par Rude, une par Picasso, des images de Mélies, des cirques, des statuettes d’art africain, des pièces de théâtre. Il y a là des oeuvres que je n’avais jamais vues, mais surtout une telle ouverture sur les arts vivants de cette période, début du XXe siècle, une telle activité, une telle envie de créer, de partager, une telle joie.

Il pleuvait quand je suis sorti de l'exposition, et Apollinaire me suivait dans le Jardin des Tuileries (comme dans une chanson de Léo Ferré).

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