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D’un côté, il y a des instruments de musique, surtout des percussions. De l’autre, il y a une ombrelle d’où pendent des jouets à l’effigie d’animaux, de végétaux. Le musicien (Fred Soul) entre en scène, venu des coulisses ; la chanteuse vient du fond de la salle, chantant « Nina Bobo ». Et elle monte sur la scène. Là, elle raconte les difficultés que rencontre Nina au moment rituel où sa mère quitte sa chambre le soir et la laisse dans le noir. Et comment Nina va, peu à peu, de berceuse en berceuse, d’île en île, trouver le plaisir de l’endormissement, avec l’oiseau blanc, les châtaigniers, le crapaud, le coquillage et d’autres rêveries qui la porteront dans la nuit. La journée ? Elle passe. Mais on attend que vienne le soir avec ses sortilèges, ses voyages immobiles, qui balancent l’enfant doucement, comme la voix de Serena Fisseau que j’écoutais hier soir, avant de m’endormir.

J'ai vu ce spectacle (destiné aux spectateurs à partir de l'âge de 18 mois) à la MJC-Centre social de Chilly-Mazarin (91)

Aujourd'hui, vers 2h, la 117000e visite à ce blog, venue de Rennes, est arrivée, comme beaucoup d'autres en cette période, sur la page où je propose un jeu autour des Dix mots en folie. Merci.