Du livre d’Erri de Luca (Les poissons ne ferment pas les yeux), j’extrais les lignes suivantes : Le rébus proposait : le chiffre 100, un angelot et, plus haut, une consonne, une note de musique, un veau, deux traits de différentes tailles, dont un barré, une tasse remplie, une corde nouée, une consonne et une voyelle, une lettre grecque, une empreinte de pas. (…) Je restais deux heures sur le dessin jusqu’à forcer la solution. La phrase était : « Sans l’amour la volonté ne suffit pas. » (…) J’écrivis la solution et la donnai à ma mère. Elle l’examina, puis : « Ah, cent l’amour la veau long thé… Bravo, mon fils, je n’y arrivais pas. »

raiebus

Sur un site Internet (rebus-O-matic), j’ai proposé une courte phrase en vue de sa transformation en rébus. Vous trouverez ci-après la description des images qui m’ont été proposées. Saurez-vous retrouver ma phrase ?

Il y a d’abord une salière à moitié pleine, puis un panier rempli d’œufs ; la troisième image est celle d’un coffret contenant un plateau d’échecs, de dames, de petits chevaux ; puis deux petites fiches, la première comportant des articles indéfinis où le singulier est remplacé par deux points, la seconde comportant des adjectifs possessifs féminins singuliers où celui de la troisième personne est remplacé par deux points ; puis sort de la bouche d’une vache une bulle évoquant son langage ; et deux chiffres terminent la liste, formant le nombre qui, dans le système décimal, est le premier qui a deux chiffres.

C’est à vous main tenant. Merci de me proposer votre solution dans les commentaires ci-dessous.