Janques_RoubaudC’est Jacques Roubaud qui a créé cette contrainte oulipienne.

Le mot baobab donne son nom à cette contrainte. Ecrivons le :

ba-o-ba-b

Les premier et troisième morceaux de cette décomposition évoquent le mot “ bas” ; le second rappelle “ haut ” ; et le quatrième rien. On peut prononcer le mot à trois voix : l’une dit ba (sur un ton bas, par exemple) ; une autre o (sur un ton haut, si on veut) ; et la troisième dit b (sur un ton moyen, entre haut et bas, par exemple).

Un “ baobab ” sur le mot baobab sera un texte saturé en syllabes contenant haut (o, au) et bas (ba).

Exemples donnés sur le site de l’Oulipo (voir colonne de droite) :

Il y a Othon avec son ton. Il y a Otto avec son bateau.
Ah quel chaos dans le cabas.
Ces barriques sont théoriques.

A vous main tenant (Pour déposer vos textes en baobab allez dans la rubrique «commentaires ». Merci).